Suspecté d’avoir augmenté les prix en cette période de confinement, trois enseignes de la grande distribution ont décidé de bloquer leurs prix. Ainsi, Intermarché, Leclerc, Carrefour ont pris cette initiative pour rassurer les consommateurs concernant leur pouvoir d’achat.

Face aux inquiétudes des Français concernant la baisse de la pouvoir d’achat, les enseignes essaient de réagir pour gagner la confiance des consommateurs. Accuser à tort de profiter de la crise, Intermarché, Leclerc et Carrefour font un geste pour consolider le pouvoir d’achat des ménages.

Les enseignes de la grande distribution s’engagent pour les consommateurs. En cette période de confinement lié à la propagation du colis de 19 en France, Intermarché, Leclerc et Carrefour vont bloquer les prix d’une partie de leur assortiment.

Afin de montrer leur engagement dans cette crise sanitaire, et afin de démontrer qu’elles ne profitent pas de cette crise pour développer leurs chiffres d’affaires, les trois enseignes ont décidé de geler les prix au sein de leurs rayons.

Soutenir les producteurs locaux

Intermarché a notamment fait savoir qui bloquerait le prix de 10000 produits dans ses rayons jusqu’au 15 mai. Toutefois, il n’y aura pas de prix bloqué sur les rayons traditionnels et les produits déjà en promotion.

Chez Leclerc, L’enseigne leader en France, a décidé de bloquer les prix de 4000 produits. Les produits concernés sont uniquement ceux de la marque de distributeur.

Carrefour devrait détailler également une liste de 500 produits concernés par ces prix fixes. 

Beaucoup de magasins locaux ont décidé ces derniers jours de commercialiser les productions des producteurs locaux afin de les aider à écouter de leur stock.

Ces dernières heures, le patron de l’enseigne Leclerc avait affiché son soutien à l’économie locale et notamment la pêche.

Comme d’autres rayons, celui du poisson subit la méfiance des consommateurs. Faute d’appros, des poissonneries ont fermé. Les cours s’effondrent. Difficile pour les pêcheurs d’être motivés pour repartir en mer.

Michel-Edouard Leclerc