Plusieurs syndicats ont approuvé cette semaine un accord actant la suppression de 917 emplois au sein de l’enseigne Cora. Ces suppressions interviennent dans le cadre d’une réorganisation des hypermarchés dans laquelle l’enseigne s’est engagée en 2019. Les rayons concernés sont l’épicerie et le non-alimentaire.

Cette semaine, l’enseigne Cora, filiale du groupe belge Louis Delhaize, a validé un Plan de Sauvegarde pour l’Emploi (PSE) définissant les conditions de licenciement de 917 emplois. L’enseigne emploie 7000 salariés au sein de ses magasins.

Cinq syndicats CFTC, FO, CFDT, CGE-CGC et CGT ont assisté à la réunion du Comité social et économique de la l’enseigne de grande distribution pour évoquer le PSE dans lequel Cora s’est engagée depuis plusieurs mois.

Mauvaise nouvelle pour l’emploi en grande distribution

L’enseigne Cora a donc validé la suppression de 917 emplois. Sur ces 917 salariés, 350 sont à trois ans de la retraite et devraient bénéficier d’indemnités améliorées.

Ce PSE fait suite aux négociations entreprises avant la crise sanitaire qui prévoyait que 1077 salariés signent un avenant à leur contrat de travail dans le cadre du projet « Renaissance » du groupe. Cet avenant impliquait une modification de contrat afin d’imposer plus de flexibilité et de polyvalence en échange de primes.

Chaque personne licenciée obtiendra 4 à 8 mois de reclassement indemnisés à 75% du salaire brut. Cette période devra permettre aux personnes concernées de suivre une formation. Ce sont « des mesures sociales vraiment avantageuses pour ceux qui ont décidé de refuser leur nouveau contrat », insiste un délégué syndical présent à ce comité.